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Matérialités du discours rapporté

Bibliographie

8ème colloque international et pluridisciplinaire

Ci-dit / Luxembourg
Matérialités du discours rapporté
Université du Luxembourg, 10-12 juin 2020

Conférencier.e.s plénier.e.s
• Rosanna de Angelis (Université Paris-Est – Créteil)
• Jean-Marie Klinkenberg (Université de Liège)
• Greta Komur-Thilloy (Université de Haute-Alsace)
• Emmanuelle Pelard (Université du Luxembourg)

Table-ronde « Les Matérialités discursives au prisme de l’environnement social et
culturel »
Participant.e.s confirmé.e.s : Laurence Rosier (Université Libre de Bruxelles), Alain Rabatel
(Université Lyon 1), Gian Maria Tore (Université du Luxembourg).

Argumentaire

Pas de point, pas de nœud savant. Rien de ce qui relève d’une virtuosité
artisanale, d’un savoir-faire séculaire. Tout cela est loin de mon propos.
Cordages, ganses, ficelles sont là pour leur fluidité, leur poids, leur
souplesse ou leur fermeté, pour toutes les possibilités formelles qu’elles
contiennent en puissance.

Cette déclaration de Pierrette Bloch (1998 : 1) invite à réfléchir sur les possibilités formelles
qu’offre la matérialité. Dans la lignée des précédentes rencontres Ci-dit, ce nouvel opus entend
aborder les analyses du discours rapporté avec de nouvelles perspectives. Pour l’édition 2020,
nous nous interrogerons sur la matérialité du DR.
Souvent ignoré, le support qui matérialise le discours est volontiers considéré comme
accessoire, ou en tout cas comme moins intéressant que le discours qu’il véhicule. Pourtant,
cette partie matérielle du discours constitue un élément structurant porteur de sens, et leur
interdépendance reste à questionner. En quoi le choix de support, en relation avec un choix de
format et le choix d’un média ou transmédia comme circuit de diffusion, influence-t-il la
pratique de la citation et du discours rapporté (not. Rosier 2008, Authier-Revuz 2004) au sens
large, abordée tant du point de vue des conditions de production que de réception, en relation
avec des valeurs singulières et collectives (par exemple, l’impact sociétal) et des formes de vie
(celle dont témoigne, par exemple, la pratique aujourd’hui banalisée du tatouage (Rosier
2012)) ? Nous entendons par support-médium (support matériel ou « immatériel », dans le cas
de l’écran...) le papier, la toile dans le cas du tableau, le verre, le carton de la pancarte dans une
manifestation, le mur dans le street art, le sable ou la terre dans le land-art, l’étoffe dans le cas
d’un vêtement ou d’une banderole, la peau dans le cas du tatouage, le marbre dans le cas de la
tombe, le stylo et d’autres supports (blocs-notes, sacs, tasses...) pour les produits dérivés en
relation avec des artistes, tels que Warhol, l’écran pour le discours numérique... en tant qu’ils
deviennent des supports d’inscription (supports formels) de citations et de discours rapportés.
La notion de dispositif matériel, formel et culturel pourra être mise en avant.
Il s’agit d’aborder la question du support et des médiations, déjà bien étudiée tant en sciences
de l’information et de la communication (Souchier 1998, Jeanneret & Souchier 2002, Soulez &
Kitsopanidou 2014) qu’en sciences du langage (Delamotte-Legrand 2004), en littérature
(Saemmer 2014, Vouilloux 2008, 2017, Pelard 2016, 2017) et en sémiotique (Arabyan &
Klock-Fontanille 2005, Fontanille 2005, Pignier 2009, Colas-Blaise 2018) sous deux angles
novateurs : en privilégiant l’angle de la citation et du discours rapporté ; ensuite, en montrant
que le support entre dans la production du sens à travers ses relations avec le format (par
exemple une docufiction sur internet) et le média.
Ainsi, nous sollicitons des communications s’interrogeant sur les conséquences au niveau de la

pratique de la citation et du discours rapporté des choix opérés i) au niveau d’un support-
médium particulier, en relation avec un média et un format ou ii) lors de l’adaptation d’un

discours à un autre ensemble formé par le support, le format et le média. Il faudra débattre de
cette question centrale : dans quelle mesure l’adaptation peut-elle être considérée comme une
citation au sens large ? Comment penser le changement de support, de format, de média en
regard du DR ?
Plus précisément, en quoi le choix d’un média, d’un format et d’un support matériel ou
« immatériel » se traduit-il et est-il déterminé par la constitution d’un environnement (spatial,
socio-économique, culturel, politique, historique), par des actes de langage déterminés, par des
choix énonciatifs attestant le dédoublement des situations d’énonciation caractéristique des
différents types de discours rapporté ainsi que par des phénomènes textuels « microscopiques »

(des phénomènes de contraction/expansion, des choix lexicaux, des constructions morpho-
syntaxiques, telles que l’aphorisation, le figement, la nominalisation, la passivation, la

désénonciation, l’anonymisation de la source, l’impersonnalisation...) ? Une attention
particulière sera attachée aux éléments plastiques du plan de l’expression, entendus comme des
éléments visuels (taille des caractères, police, couleur, traces laissées par les instruments ou
prothèses de la main (pinceau, stylo, burin...)), ou sonores liés, plus particulièrement, à la
manipulation du support (voir au moins le bruit de la page que l’on tourne).

Nous attendons des contributions mobilisant un cadre théorique disciplinaire ou
interdisciplinaire – l’analyse du discours, la sémiotique, les sciences de l’information et de la
communication, la littérature – et proposant des études de cas concrets.
Les communications pourront s’inscrire, sans toutefois s’y limiter, dans les axes suivants :
Premier axe : le discours rapporté et les pratiques citationnelles au risque du support
Les contributions sélectionnant un support-type ou médium particulier peuvent décrire les
pratiques de la citation et du discours rapporté en tenant compte également du contexte de
production et/ou de réception, des valeurs véhiculées. L’attention pourra se porter sur
l’articulation de différents niveaux de sens. La notion de format (par exemple celui du livre sur
papier ou du livre numérique ou numérisé, du volumen, de la page, la notion de page devant
elle-même être réinterrogée dans le cas du discours numérique) méritera d’être distinguée de
l’éditorialisation d’une part, et du genre (celui du clip musical, par exemple), d’autre part. À
cet égard, l’ensemble de la production issue du Pop Art pourrait faire l’objet d’une interrogation
quant à ses recours à une imagerie et à un imaginaire emprunté aux cultures de masse. Trouvant
sa source dans les avant-gardes de l’aube du XXe siècle, ce mouvement apparaît certes
hétérogène, mais se fédère autour de l’emploi de techniques de dépersonnalisation (collages,
reprises, etc.) et de l’immersion dans l’actualité. Un de ses plus illustres représentants est sans
conteste Andy Warhol qui, après s’être emparé de figures iconiques (Marylin Monroe, Elvis
Presley, etc.), fait aujourd’hui lui-même l’objet de reprises sur de nombreux supports.
Deuxième axe : l’adaptation constitue-t-elle une forme de citation ?
Les contributions peuvent s’intéresser aux conséquences pour les formes de citation et de
discours rapporté d’un changement de support, c’est-à-dire de l’adaptation du discours verbal
sur papier à un nouveau support tel que l’écran, ceci tant du point de vue du contexte que du
média, du format et des choix énonciatifs et grammaticaux qui y sont liés. Comme le soulignent
Francis Grossmann et Laurence Rosier (2018 : 45), les rapports entre discours rapporté et
hypertextualité, « serai[ent] donc [à considérer] comme une variation d’un même par sa
matérialité cliquable », réfutant ainsi l’immatérialité des productions « virtuelles ». De même,
l’adaptation à des dessins de presse ou à des chansons en vient à générer des interdiscours qui
procèdent de véritables interactions. Toujours sur cette question des changements de supports,
un exemple issu des élections présidentielles nord-américaines de Donald Trump consiste en
l’apparition sur la scène publique des costumes sortis de Handmaid Tales (1985) de Margaret
Atwood. Adaptée à la télévision par Bruce Miller en 2017, cette dystopie féministe est
finalement devenue symbole de contestation face au paternalisme outrancier du 45e président
des États-Unis, et le vêtement (longue robe recouverte d’une cape écarlate, surmontée d’une
coiffe blanche) est ici haussé au rang de citation renvoyant directement à cet univers
d’asservissement des femmes.
Troisième axe : intermédialité et détournement
Nous entendons par « intermédialité » les relations entre médias et / ou supports-médiums. Les
communications travaillant dans le domaine de l’intermédialité et s’intéressant au dialogue
entre les arts, par exemple entre les arts visuels et le verbal, seront les bienvenues. Une des
questions pourra concerner la manière dont, dans le domaine de l’art, la citation d’une portion
de texte verbal et son intégration dans la peinture ou la photographie, mais aussi les mots
extraits de la peinture, repris et déformés (Pelard 2013), ou l’ajout d’une citation à un tableau
sous forme de légende peuvent donner lieu à des stratégies énonciatives de subversion et de
détournement. Dans quelle mesure y a-t-il réénonciation parodique ?
Quatrième axe : matérialité & patrimonalisation

La circulation, accélérée et non-maîtrisée, de ces énoncés sur la scène publique à travers
différents supports allant du T-Shirt au mug, en passant par les pancartes de manifestation, pose
également la question de la propriété intellectuelle, qu’elle soit littéraire ou artistique. Que ce
soit en Europe ou aux États-Unis (le copyright y étant régi par d’autres règles), l’extension des
citations issues d’œuvres littéraires à d’autres types d’œuvres (musicales, picturales,
audiovisuelles, etc.) suscite le débat. Si la législation parle en termes de préjudice, n’y a-t-il pas
plutôt, au niveau artistique, patrimonialisation de ces énoncés circulants ? Pensons à la fameuse
phrase « on ne naît pas femme, on le devient » de Simone de Beauvoir ou encore à la phrase
« la folie, c’est se comporter de la même manière et s’attendre à un résultat différent » d’Albert
Einstein qu’on retrouve sur des vêtements, des cartes postales ou encore des goodies, sans
mention de source ou de référence bibliographique précise. Ces énoncés deviennent-ils des
discours « circulants », bien que coupés de leur contexte ?
Poser la question du support littéraire renvoie aussi à la question de la matérialité, telle que la
soulève Yves Jeanneret (2011 : 115) en soulignant que « le pouvoir de l’écrit est [...]
essentiellement lié à la matérialité de ses supports ». Remettant ainsi en cause l’immatérialité
qui accompagnerait le passage de l’écrit à l’écran, par exemple, il insiste sur la « double
présence du matériel, une matérialité au carré : celle qui caractérise le média lui-même, et celle
que le média éprouve le besoin de citer » (ibid. : 116). Pourront donc être interrogés les
entretiens et leurs supports (revues, enregistrements, papier, photo, vidéo, Internet, etc.) et leurs
problématiques de conservation.
Cinquième axe : construction des savoirs
La matérialité du DR, et surtout des citations, est au cœur-même de la recherche et de
l’enseignement, notamment dans l’Enseignement supérieur. Si le.la chercheur.se s’appuie sur
des citations pour bâtir ses propres réflexions, les sites regroupant les ouvrages et parutions
s’appuient, quant à eux, sur des extraits accompagnés d’images, telles que des portraits
d’auteur.e.s, des reproductions de couverture, etc. Comment penser ce rapport texte-image qui
se construit autour du DR dans le cadre de la recherche ? Si l’on pense à des sites d’informations
dédiés aux littératures et aux Sciences humaines, tels que fabula.org ou nonfiction.fr, comment
fonctionne ce passage vers un support visuel ? Au-delà de la simple illustration, cela semble
procéder de la (re)présentation.
Éléments bibliographiques
Arabyan, M. & Klock-Fontanille, I., 2005, L’écriture entre support et surface, Paris,
L’Harmattan.
Authier-Revuz, J., 2004, « La représentation du discours autre : un champ multiplement
hétérogène », in López Muñoz, J.-M., Marnette, S., Rosier, L. (dir.), Le discours
rapporté dans tous ses états, Paris, L’Harmattan, 2004, p. 35-53.
Barthelmebs-Raguin, H., Komur, G. López Muñoz, J., Marnette, S. et Rosier, L. (dirs), 2018,
Le discours rapporté. Temporalité, histoire, mémoire et patrimoine discursif, Paris,
Classiques Garnier, « Rencontres », 2018.
Bastide, F., 1987, « Le traitement de la matière », Actes Sémiotiques. Documents, vol. IX, no 89,
Paris, EHESS.
Bloch, Pierrette, 1998, Pierrette Bloch. Sculptures et dessins de crin, collages, 1968-
1998 (catalogue) – entretien avec P. Encrevé : « L’ombre de l’écriture » –, Cajarc (Lot),
Maison des Arts Georges-Pompidou.

Colas-Blaise, M., 2018, « Remédiation et réénonciation : opérations et régimes de sens »,
Interin, vol. 23, no 1, pp. 64-84.
Colas-Blaise, M., Tore, G. M., 2012, Médias et médiations culturelles au Luxembourg,
Luxembourg, Éditions Guy Binsfeld.
Collot, M., La Matière-émotion, 1997, Paris, PUF.
Coquet, J.-C., Petitot, J. (dir.), 1991, « L’objet sens et réalité », Langages, n° 103.
Delamotte-Legrand, R. (dirs), 2004, Les médiations langagières, vol. 1, 2, Rouen, Presses
universitaires de Rouen.

Fontanille, J., 2005, « Du support matériel au support formel », in Arabyan, M., Klock-
Fontanille, I. (dirs), L’écriture entre support et surface, L’Harmattan, Paris, pp. 191-

192
Grossmann, F., Rosier, L., 2018, « Du discours rapporté au discours partagé. Analyser les
usages du discours rapporté hypertextualisé », in Simon, J. (dir.), Le discours
hypertextualisé. Espaces énonciatifs mosaïques, Besançon, Presses universitaires de
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Jaubert, A., López Muñoz, J., Marnette, S., Rosier, L., Stolz, C. (dir.), 2011, Citations I et II :
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Jeanneret, Y., 2011, Y a-t-il (vraiment) des technologies de l’information ?, Villeneuve d’Ascq,
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Jeanneret, Y. & Souchier, E., 2002, « La communication médiatisée est-elle un “usage” ? »,
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Saemmer, A., 2015, Rhétorique du texte numérique : figures de la lecture, anticipations de
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Souchier, E., 1998/2, « L’image du texte pour une théorie de l’énonciation éditoriale », Les
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Vouilloux, B., 2008, « Du dispositif », in Ortel, Ph. (dir.), Discours, image, dispositif. Penser la
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Vouilloux, B., 2017, « Médium(s) et média(s). Le médial et le médiatique », Fabula / Les
colloques, Création, intermédialité, dispositif. Disponible sur
< http://recherche.fabula.org/colloques/document4419.php > (page consultée le 9
décembre 2018).

Modalités de soumission et informations pratiques
Nous réservons à chaque communication un créneau de 30mn (20mn de temps de parole +
10mn de discussion).
Les propositions de communication, d’une longueur d’une demi-page comprenant un titre et un
résumé suivis d’une bibliographie, sont à envoyer par voie électronique, avec la mention
« Colloque Ci-dit/Luxembourg 2020 », simultanément à :
Hélène Barthelmebs-Raguin, helene.barthelmebs-raguin@uni.lu
Marion Colas-Blaise, marion.colas@uni.lu
Calendrier
Réception des propositions de communication : le 31 juillet 2019
Notification d’acceptation aux auteurs : le 15 octobre 2019
Frais d’inscription
Les frais d’inscription s’élèvent à 80 € pour les communicant.e.s (40 € pour les doctorant.e.s).
Ils couvriront les repas, une manifestation culturelle et la publication des actes (sous réserve
d’acceptation de la contribution par le Comité scientifique). L’inscription au dîner festif (50 €)
est facultative.
Comité scientifique
Driss Ablali (Université de Lorraine), Hélène Barthelmebs-Raguin (Université du
Luxembourg), Jacques Bres (Université Paul-Valéry – Montpellier 3), Étienne Candel
(Université Jean-Moulin - Lyon 3), Marion Colas-Blaise (Université du Luxembourg), Rosanna
de Angelis (Université Paris-Est Créteil), Lucile Gaudin-Bordes (Université de Toulon),

Francis Grossmann (Université Grenoble Alpes), Yana Grinshpun (Université Sorbonne-
Nouvelle – Paris 3), Jean-Marie Klinkenberg (Université de Liège), Greta Komur-Thilloy

(Université de Haute-Alsace), Agata Jackiewicz (Université Paul-Valéry – Montpellier 3),
Anna Jaubert (Université Côte d’Azur), Juan Manuel López Muñoz (Université de Cadix),
Sophie Marnette (Université d’Oxford), Michèle Monte (Université de Toulon), Marie-Albane
Rioux-Watine (Université Côte d’Azur), Alain Rabatel (Université Lyon 1), Laurence Rosier
(Université Libre de Bruxelles), Geneviève Salvan (Université Côte d’Azur).
Comité d’organisation
Hélène Barthelmebs-Raguin (Université du Luxembourg), Marion Colas-Blaise (Université du
Luxembourg), Juan Manuel López Muñoz (Université de Cadix), Sophie Marnette (Université
d’Oxford), Laurence Rosier (Université Libre de Bruxelles).

Liens

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