Wiki de suivi des recrutements
9 avril 2025 - Vie de la communautéMESSAGE AUX COLLÈGUES DE LA SECTION 07
Les quatre associations : AFLA, ASL, ATALA, RFS vous présentent le wiki de suivi des recrutements en 7e section :
http://www.afla-asso.org/wiki-section-cnu-7/
Certaines informations peuvent être manquantes, et comme ce projet est collaboratif, nous remercions par avance les collègues (notamment dans les présidences des CoS) de nous transmettre les informations dont iels disposeraient sur les compositions ou dates de CoS.
Nous souhaitons une bonne campagne aux comités ainsi qu’aux candidat·es.
Contact :
Julien Longhi (julien.longhi@cyu.fr)
Claire Hugonnier (claire.hugonnier@univ-grenoble-alpes.fr)
Iris Eshkol-Taravella (ieshkolt@parisnanterre.fr)
Temmar Malika (malikatem@yahoo.fr)
Anissa Hamza-Jamann (anissa.hamza-jamann@univ-lorraine.fr)
Débat : Le négrillon, le linguiste et l’académicien
4 décembre 2024 - Vie de la communautéL’Association des Sciences du Langage, qui représente environ 500 linguistes français et étrangers, revient sur les débats qui ont suivi la parution de la 9e édition du dictionnaire de l’Académie. Elle rappelle la complémentarité entre linguistes et académiciens, tout en soulignant que le dictionnaire de l’Académie, en dépit de la valeur symbolique qu’on lui accorde, n’est qu’un dictionnaire parmi d’autres.
En complément de ce texte, quelques liens externes permettant d’alimenter le débat :
- le communiqué de la Ligue des Droits de l’Homme à propos de la neuvième édition du dictionnaire de l’Académie
- un échange entre Julie Neveux (linguiste, membre du collectif Les linguistes atterré·es) et Antoine Compagnon (écrivain, membre de l’Académie française) sur France Inter (le Débat du 7-10) le 14 novembre 2024
- la réaction de Frédéric Vitoux, de l’Académie française, au communiqué de la LDH, dans le Figaro du 27 novembre
- l’émission Questions du soir sur France Culture le 21 novembre 2024, avec Barbara Cassin, Bernard Cerquiglini et Maria Candea
- une page du site web des Linguistes atterré·es qui regroupe l’ensemble des interventions médiatiques des membres du collectif à propos de ce débat
La linguistique s’invite dans la presse
29 juin 2023 - Vie de la communautéLe français va très bien, merci
« Nous, linguistes, sommes proprement atterrées par l’ampleur de la diffusion d’idées fausses sur la langue française, par l’absence trop courante, dans les programmes scolaires comme dans l’espace médiatique, de référence aux acquis les plus élémentaires de notre discipline. L’accumulation de déclarations catastrophistes sur l’état actuel de notre langue a fini par empêcher de comprendre son immense vitalité, sa fascinante et perpétuelle faculté à s’adapter au changement, et même par empêcher de croire à son avenir ! Il y a urgence à y répondre. »
POUR LIRE PLUS :
https://www.tract-linguistes.org/
« Le français ne va pas si bien, hélas »
« Dans Les linguistes atterrées. Le français va très bien, merci, un texte publié chez Gallimard (collection « Tracts »), un collectif d’auteurs et de professeurs affirment notamment que « le français n’existe pas » et attaquent l’Académie française. Jean Pruvost, linguiste et professeur émérite, leur répond dans une tribune cosignée par une vingtaine de spécialistes et amoureux du français. »
POUR LIRE PLUS :
https://www.lefigaro.fr/langue-fran...
Pourquoi est-il si difficile de s’entendre sur l’état de la langue française ?
« Les linguistes gagneraient à revoir quelques complexités orthographiques parfois aberrantes et inutiles pour favoriser la mobilité sociale, mais ils doivent se repositionner sous peine d’être écartelés entre psychologie cognitive, informatique et IA, pointe le professeur Philippe Monneret. »
POUR LIRE PLUS :
https://www.liberation.fr/idees-et-...
Sciences du langage : autonomie et engagement
31 mars 2022 - Vie de la communautéLa table ronde Autonomie et engagement des sciences du langage s’est déroulée le 11 mars 2022 dans l’amphithéâtre Champollion de la Sorbonne, à Paris.
Organisée par Enrica GALAZZI au nom du DORIF, Guy ACHARD-BAYLE et Philippe MONNERET au nom de l’ASL, la manifestation poursuivait deux buts. D’une part, rassembler, voire confronter des points de vue sur les thématiques croisées de l’autonomie et de l’engagement s’agissant des sciences du langage. D’autre part, s’interroger sur des notions — et des pratiques — telles que l’intervention et l’engagement, qui pour paraitre parallèles, peuvent également se distinguer suivant les contextes (entre autres nationaux) où elles s’actualisent.
Les intervenant·es (voir la synthèse ci-dessous) ont présenté leur point de vue pour commencer, de manière brève, avant d’engager un dialogue, entre eux et avec le public.
Cliquer sur l’icone pour ouvrir le document de synthèse :
COLLOQUE BISANNUEL DE L’ASL 2021 De l’héritage des savoirs à leur transmission en sciences du langage
30 octobre 2021 - Vie de la communautéEn matière de savoirs et de connaissances scientifiques, le passé n’est jamais obsolète. Les savoirs du présent sont fécondés par ceux du passé, et celles ou ceux qui en ont été les porteurs emblématiques sont encore présents. L’histoire des sciences du langage témoigne de cette richesse, et certains des questionnements de la recherche actuelle trouvent des réponses dans ce passé. Nous en sommes les héritières et les héritiers. L’un des rôles des universitaires n’est-il pas de transmettre cet héritage pour faire connaître les différents points de vue qui ont innervé la linguistique, les discussions et controverses qu’ils ont suscitées, et en même temps pour faire prendre conscience de la richesse et de la complexité d’une discipline, ainsi que de ses contraintes ?
L’ASL organise un colloque sur cette question de l’héritage, du cumul des savoirs et de leur transmission à une époque qui, semble-t-il, a tendance à oublier ses fondateurs. Les sciences du langage sont un champ disciplinaire composé de divers domaines dont chacun a sa propre histoire : domaine de la langue comme système (phonologique, morphologique, syntaxique, lexical, sémantique) ; domaine de la langue comme norme (sociolinguistique) ; domaine de la langue comme discours (analyse de discours) ; domaine de la langue comme résultat de processus cognitifs (linguistique cognitive)... Chacun de ces domaines est traversé par divers courants théoriques (structuralistes, génératifs, fonctionnels, énonciatifs, pragmatiques, interactionnistes, cognitifs...), selon différentes méthodes d’analyse, tantôt quantitatives (constitution et traitement automatique des corpus), tantôt qualitatives (sur des notions, des genres ou des textes), tantôt combinant les deux.
Ce colloque, sans prétendre épuiser une si vaste question, voudrait être l’occasion de s’interroger et de réfléchir sur la façon dont les écrits et courants théoriques, des années 60, 70, 80 et 90, sont repris et réinterrogés
et la façon de les présenter selon les niveaux d’enseignement (Licence, Master, Doctorat). Il sera une occasion de mettre au jour les différents aspects et les richesses de notre discipline.
* On pourra, à ce propos, consulter nos archives sur nos deux précédents colloques, consacrés l’un à l’Interprétation (2017), l’autre à l’Interdisciplinarité (2019), et aux liens qui peuvent s’établir entre les sciences du langage et d’autres disciplines des sciences humaines et sociales à travers la sociolinguistique, l’ethnolinguistique, la psycholinguistique et les études de discours : http://www.assoc-asl.net/Les-actes-du-colloque-organise-par-l-ASL-en-decembre-2017 ;
http://www.assoc-asl.net/Les-actes-du-colloque-organise-par-l-ASL-en-decembre-2019 .
| colloque_asl_2021_programme_23-11.pdf (PDF - 2.9 Mio) |
Loi Molac - Décision n° 2021-818 DC du 21 mai 2021 du Conseil constitutionnel
27 mai 2021 - Vie de la communautéLe Conseil constitutionnel valide des dispositions relatives à la prise en charge financière par les communes de la scolarisation d’enfants suivant des enseignements de langue régionale mais censure celles relatives à l’ « enseignement immersif » de ces langues et à l’utilisation de signes diacritiques dans les actes de l’état-civil
Jacques Bouveresse, défenseur de la philosophie analytique, est mort
17 mai 2021 - Vie de la communautéÀ contre-courant, Jacques Bouveresse était l’un des grands défenseurs de la logique moderne et de la philosophie analytique qu’il a contribué à introduire en France. Le philosophe spécialiste de Wittgenstein, fils de paysans devenu professeur au Collège de France, est mort le 9 mai 2021.
Sur France Culture : https://www.franceculture.fr/philosophie/jacques-bouveresse-defenseur-de-la-philosophie-analytique-est-mort
Biographie : https://www.college-de-france.fr/site/jacques-bouveresse/index.htm
Parution : Nous et les autres animaux
14 mai 2021 - Vie de la communautéOuvrage de Catherine Kerbrat-Orecchioni, publié aux éditions Labyrinthe[s.
Chaque jour, en France, plus de trois millions d’animaux « sentients » (c’est-à-dire dotés tout à la fois de sensibilité et de conscience) sont abattus pour nos besoins et plaisirs alimentaires, au terme d’une vie généralement courte et misérable ; et ce ne sont pas les seuls sévices que nous infligeons à nos « frères inférieurs », sur lesquels notre espèce règne sans partage.
Cette attitude violemment discriminatoire a aujourd’hui un nom : le « spécisme », que résume parfaitement la formule « ce ne sont que des animaux ». La présente étude explore les différentes facettes de ce spécisme, ainsi que les différentes critiques dont il est aujourd’hui l’objet. Depuis quelques années en effet, la « question animale » est admise, dans toutes sortes de champs disciplinaires, au rang d’objet scientifique à part entière, tout en prêtant à de vives controverses étant donné l’importance des enjeux théoriques, éthiques et pratiques qui s’y attachent. Controverses et enjeux dont cet ouvrage s’emploie à faire l’inventaire, débouchant sur une sorte d’état des lieux en matière de question animale.
En 1989, paraissait l’essai de Tzvetan Todorov intitulé Nous et les autres : « nous », c’est-à-dire le groupe culturel et social auquel on appartient, et « les autres », c’est-à-dire ceux qui n’en font pas partie. Au cœur de la réflexion, cette question : « comment peut-on, comment doit-on se comporter à l’égard de ceux qui n’appartiennent pas à la même communauté que nous ? », ou en d’autres termes : comment en finir avec l’ethnocentrisme ? Trente ans plus tard, il est tentant de chercher à transposer sur un plan plus large ce « nous » et ce « les autres ». L’heure est venue de se demander sérieusement comment nous les humains, nous devons nous comporter à l’égard de ceux qui n’appartiennent pas à la même espèce que nous, et comment on peut en finir avec les formes les plus indéfendables de l’anthropocentrisme.
Actualités concernant les langues régionales en France
12 avril 2021 - Vie de la communautéUn nouveau texte de loi a été "adopté définitivement par l’Assemblée nationale le 8 avril 2021" :
https://www.senat.fr/dossier-legislatif/ppl19-321.html#timeline-9
https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/dossiers/protection_patrimoniale_langues_regionales
Des associations réagissent :
http://www.flarep.com/
http://www.felco-creo.org/09-04-21-la-loi-molac-adoptee-victoire-historique-de-lengagement-collectif/
Des journaux en rendent compte :
https://www.ouest-france.fr/bretagne/langues-regionales-les-reactions-apres-l-adoption-historique-de-la-loi-8ad614f8-9893-11eb-ae5c-5fcedc06561a
https://www.laprovence.com/actu/en-direct/6317780/le-parlement-adopte-une-proposition-de-loi-de-lopposition-en-faveur-des-langues-regionales.html
Parution - La grammaire du français - Terminologie grammaticale
26 juillet 2020 - Vie de la communautéCet ouvrage de terminologie grammaticale est destiné prioritairement aux professeurs du premier degré et aux professeurs de lettres, mais aussi à tous les enseignants qui sont susceptibles d’avoir recours à ces notions dans leur enseignement (notamment les professeurs de langues).
Elle constitue un outil de formation visant à donner aux enseignants les moyens de s’approprier un savoir grammatical solide, fondé sur les connaissances actuellement disponibles en linguistique française.
Elle a pour vocation d’énumérer, de définir et d’illustrer d’exemples simples un ensemble structuré de notions grammaticales, dont la connaissance est requise pour être en mesure d’enseigner la grammaire dans les classes des premier et second degrés avec un recul critique suffisant.
